Devenir Commissaire de la Police Nationale

Un ou une commissaire de police dirige et coordonne l’action des enquêteurs sur le terrain. Il a autorité sur l’ensemble du personnel présent dans son service de police. Cette fiche métier vous donne toutes les informations utiles pour devenir commissaire de police.

Commissaire divisionnaire de la Police Nationale

Synonymes et métiers associés : responsable d’un commissariat, gardien de la paix, gendarme, policier municipal, officier de police judiciaire, chef de service de la police municipale.
Niveau d’études ou diplômes requis : BAC+5 (Master 2).
Études en alternance : non, mais la formation est rémunérée après la réussite du concours.
Salaire débutant : 3.393€ net par mois.
Statut : fonctionnaire public d’état de catégorie A de la filière police-sécurité.
Limite d’âge pour le recrutement : 45 ans.

1. Que fait le Commissaire de Police : missions, tâches et fonctions
2. Quel est le salaire d’un Commissaire de Police, son évolution de carrière
3. Quels diplômes, études, formations, concours, pour devenir Commissaire de Police
4. Recevoir une documentation gratuite pour réussir les Concours de la Police Nationale

Police Nationale - Haut - Servais

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  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

1. Que fait le Commissaire de Police : missions, tâches et fonctions

1.1 Quotidien d’un Commissaire de Police

Un commissaire de police travaille sous l’autorité du ministre de l’Intérieur. C’est un fonctionnaire de la police nationale qui dépend du corps de conception et de direction.

Son métier consiste à diriger un service de police nationale comme un commissariat, un service de police judiciaire ou de renseignements, ou encore une école de police.

C’est lui qui décide des missions à conduire pour atteindre les objectifs fixés par le ministre. C’est également à lui que s’adressent les autorités locales lorsque c’est nécessaire.

Les commissaires de police ont un statut d’Officier de Police Judiciaire (OPJ) et la loi leur confère également les attributs de magistrat.

Les principales missions d’un commissaire de police sont les suivantes :

  • diriger les différentes interventions de la police nationale : les investigations pour résoudre une enquête, les renseignements, ou encore le maintien de l’ordre public,
  • coordonner les interventions extérieures et l’action des enquêteurs sur le terrain,
  • définir les priorités de son service,
  • gérer son équipe, la former, lui donner les moyens nécessaires pour chaque opération, et lui fixer des objectifs. Un commissaire de police a plusieurs officiers sous sa responsabilité et sous ses ordres.
  • prendre des décisions décisives lors d’opérations policières de grande ampleur,
  • suivre l’avancement des opérations en cours et évaluer les performances de son équipe,
  • concevoir des programmes de prévention et de lutte contre la délinquance et l’insécurité,
  • assurer la sécurité publique dans plusieurs communes, qu’il s’agisse de délinquance, d’enquêtes criminelles, de troubles à l’ordre public, de manifestations publiques, ou encore de sécurité routière,
  • superviser les opérations administratives de son service, comme le recrutement ou le pilotage du budget,
  • prendre en charge la communication extérieure de son service auprès des autorités et de la presse,
  • établir un lien avec les différents acteurs de la vie sociale pour mener à bien ses missions : préfets, procureurs, élus locaux, représentants d’organismes publics, structures éducatives.

Les missions d’un commissaire de police dépendent aussi de la fonction et du service qu’il occupe :

S’il travaille au sein de la police judiciaire, il interviendra davantage sur des enquêtes de trafic d’armes, de stupéfiants, d’escroqueries financières, de cybercriminalité, terrorisme, ou encore de proxénétisme.

S’il est à la tête d’une unité spécialisée, il peut aussi avoir en charge la protection de hautes personnalités, s’occuper des questions de politiques européennes et internationales de sécurité, prendre part à la recherche d’informations pour le compte du gouvernement ou encore participer à la lutte contre l’espionnage.

Le métier de commissaire est majoritairement exercé par des hommes, mais les femmes sont bien intégrées, puisqu’elles représentent environ 30% des effectifs de la police nationale.

1.2 Tenue et équipement

Un commissaire de police porte un uniforme composé d’un pantalon bleu marine et d’une veste de la même couleur, d’une chemise blanche et d’une cravate. Sur sa veste, apparaissent les galons qui indiquent son grade. L’uniforme comporte également un képi.

Lorsqu’il travaille sur le terrain, le commissaire porte le même uniforme que ses équipes : un polo bleu, un pantalon bleu marine, des chaussures d’intervention et un couvre-chef (calot ou bonnet). Selon ses missions, il peut aussi intervenir en tenue civile.

Il est également équipé d’un gilet pare-balles, de son arme de service (Sig-Sauer SP 2022), d’une radio, de menottes, etc. Son équipement peut varier et être plus spécialisé selon le service qu’il dirige (bouclier anti-émeute, armement plus lourd, casque de protection…).

1.3 Qualités essentielles, compétences nécessaires

Un commissaire est un chef d’équipe. Il doit donc savoir manager, diriger et se montrer autoritaire lorsque c’est nécessaire. Il faut aussi qu’il sache faire preuve d’organisation et d’esprit d’initiative en mission.

Comme il travaille aux côtés de nombreux acteurs (autorités judiciaires, mairies, préfectures, partenaires sociaux et éducatifs, etc.), il doit être diplomate et doué en communication. Il doit avoir un bon sens relationnel.

Au travers des enquêtes qu’il mène, un commissaire de police doit démontrer un grand sens de l’analyse. Il doit aussi avoir une très bonne culture générale, ainsi que de solides connaissances juridiques et pénales. Il doit connaître les procédures sur le bout des doigts.

Un commissaire de police doit impérativement être en excellente condition physique et psychologique. Il doit savoir garder son sang-froid pour travailler sous pression et dans l’urgence de situations très stressantes et parfois même dangereuses.

1.4 Débouchés, recrutement, où exercer ce métier

Le métier de commissaire est difficile d’accès : les places sont peu nombreuses, donc il y a peu de recrutement. On compte environ 1.700 commissaires pour l’ensemble du territoire. Les contrôleurs généraux sont moins d’une centaine, les inspecteurs généraux sont environ 25, et il n’existe qu’une quinzaine de directeurs.

Les lauréats de l’École Nationale Supérieure de la Police (ENSP) se voient généralement offrir des postes de commissaire au sein de la sécurité publique. Il peut s’agir d’un poste de responsable d’un commissariat de ville moyenne, d’adjoint au responsable d’un commissariat central, ou de chef de service dans une direction départementale.

Il existe également des postes au sein de la préfecture de police de Paris comme chef de service dans un commissariat d’arrondissement de la police urbaine de proximité, chef des unités opérationnelles dans un district de la direction de l’ordre public et de la circulation ou du renseignement, ou bien chef de section dans une unité de la direction régionale de police judiciaire.

Il peut aussi se voir proposer un poste dans une direction spécialisée, au sein des unités suivantes :

  • Police judiciaire : comme chef de division ou adjoint à un chef de division dans une direction interrégionale de police judiciaire, ou dans un service régional de police judiciaire.
  • Police aux frontières : en tant que directeur départemental dans un petit département ou directeur zonal adjoint.
  • Renseignement intérieur : comme chef de brigade dans une direction zonale.
  • Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS) : en tant que chef d’état-major dans une direction zonale.

Un élève commissaire s’engage à rester au service de l’État pendant 7 ans à partir du moment où il est titularisé. S’il rompt ce contrat et arrête sa scolarité plus de trois mois après son incorporation, il devra payer au Trésor public un montant fixé par arrêté ministériel.

1.5 Horaires, conditions et temps de travail

Un commissaire de police est souvent d’astreinte et de permanence. Il effectue de nombreux services complémentaires sans avoir droit à une compensation horaire ou financière. Il doit être préparé à travailler de jour comme de nuit, et à assurer des permanences les week-ends et les jours fériés. Un commissaire doit faire preuve d’une grande disponibilité et ne compte pas ses heures.

Cependant, il bénéficie d’une allocation mensuelle forfaitaire de service. Son montant est fixé par arrêté ministériel, mais il varie selon le grade.

Un commissaire bénéficie tous les ans de 25 jours de congés ainsi que d’un crédit de jours de repos compensateurs (ARTT).

Commissaire de Police Manifestation
Commissaire de Police lors d’une manifestation©Pablo029

2. Quel est le salaire d’un Commissaire de Police, son évolution de carrière

La rémunération mensuelle d’un commissaire dépend de l’ordre hiérarchique qui est le suivant :

  • élève : 2.084€ net,
  • stagiaire : 2.239€ net,
  • commissaire de police : entre 3.393€ et 6.067€ net,
  • commissaire divisionnaire de police : entre 4.833€ et 7.260€ net,
  • commissaire général de police : entre 6.125€ et 8.340€ net.

Un commissaire a devant lui des perspectives d’évolution de carrière. Lorsqu’il a effectué neuf années de services effectifs, qu’il a rempli son obligation de mobilité, et qu’il a suivi une formation professionnelle, il peut être nommé au grade de commissaire divisionnaire.

Ensuite, pour devenir commissaire général, un commissaire divisionnaire a plusieurs options :

  • avoir atteint le 5ème échelon de son grade et accompli 6 années de services en détachement,
  • avoir atteint le 5ème échelon de son grade et accompli huit années de services dans des emplois supérieurs à forte responsabilité,
  • avoir atteint le dernier échelon de son grade et fait preuve d’une valeur professionnelle exceptionnelle.

Enfin, un commissaire divisionnaire peut être nommé contrôleur général lorsqu’il atteint le 5ème échelon de son grade et le commissaire général peut aussi prétendre à ce titre.

Il faut avoir occupé cette fonction au moins une année pour devenir inspecteur général, puis directeur des services actifs.

S’il souhaite proposer sa candidature pour des postes vacants, un commissaire de police doit avoir occupé son poste pendant minimum deux ans.

Il faut savoir que les postes de commissaire de police sont classés de A à E, selon leur niveau de responsabilité.

En début de carrière, un commissaire occupe des postes classés de A à C (chef d’un petit service régional de police judiciaire, directeur zonal adjoint des CRS, directeur d’une école nationale de police, etc).

Puis une fois qu’il est nommé commissaire divisionnaire, il peut postuler pour des emplois classés de niveau D et E (directeur interrégional de la police judiciaire, chef d’une grande circonscription de sécurité publique, commissaire central d’un commissariat d’arrondissement parisien, etc).

Mobilité : au cours de sa carrière, un commissaire de police est soumis à ce que l’on appelle une mobilité. Il en existe trois.

La mobilité à caractère promotionnel : c’est un passage obligé pour devenir commissaire divisionnaire. Elle dure deux années et peut avoir lieu au sein d’une administration autre que le ministère de l’Intérieur, dans une direction ou un établissement public du ministère de l’Intérieur mais qui ne relève pas de la direction de la police nationale, au sein d’une direction de police différente de celle dont dépend le commissaire, ou dans la même direction de police, mais en étant affecté de l’administration centrale vers un service territorial ou inversement.

La mobilité fonctionnelle : il s’agit réduire à quatre ans le temps d’occupation d’un même poste (ou 6 ans au maximum).

La mobilité volontaire : selon l’ancienneté, un commissaire peut déposer sa candidature pour d’autres postes proposés par l’administration.

Pour faire valoir ses droits à la retraite, un commissaire de police doit attendre d’avoir 55 ans et d’avoir 25 ans de services effectifs derrière lui. Un commissaire de police peut travailler jusqu’à l’âge de 58 ans, un commissaire divisionnaire jusqu’à 59 ans et un contrôleur et un inspecteur général jusqu’à 60 ans.

3. Quels diplômes, études, formations, concours, pour devenir Commissaire de Police

Il est possible d’accéder au métier de commissaire de police de plusieurs façons :

  • en passant le concours externe,
  • en passant le concours Talents
  • en passant le premier concours interne,
  • en passant le second concours interne.

Après avoir réussi un concours, le candidat intègre l’École Nationale Supérieure de la Police (ENSP) pour y être formé avant de devenir commissaire.

À noter : avant 2021, il n’était possible de passer le concours de commissaire que 3 fois, mais cette limite a été supprimée. Il n’y a donc plus de limite de participation aux concours dans la police.

3.1 Conditions d’accès aux concours externes et internes de Commissaire de Police

Pour se présenter au concours externe, le candidat doit remplir ces conditions :

  • être de nationalité française,
  • avoir au moins 18 ans et au maximum 45 ans au 1er janvier de l’année du concours,
  • avoir un casier judiciaire vierge,
  • être agréé territorialement compétent par le préfet,
  • être titulaire d’un master 2 (BAC+5) ou justifier de trois années d’exercice dans un domaine similaire,
  • avoir effectué la journée défense et citoyenneté,
  • être jugé apte physiquement par un médecin de la police après examen médical qui examine l’ensemble SIGYCOP (ceinture pelvienne et membres inférieurs, état général, yeux et vision, sens chromatique, oreilles et audition, psychisme),
  • être jugé apte au service de nuit et au port d’arme.

Les candidats au concours Talents doivent remplir toutes les conditions de participation au concours externe et avoir suivi une des classes préparatoires suivantes :

  • la Prépa Talents (anciennement Classe Préparatoire Intégrée) commissaire de police,
  • la classe préparatoire de l’ENA,
  • la classe préparatoire de l’administration pénitentiaire,
  • la classe préparatoire de l’Ecole Nationale Supérieure de la Police,
  • une prépa concours de l’IPAG,
  • etc.

À noter : la limite d’âge et la condition de diplôme peuvent être reculées ou annulées sous certaines conditions. Les sportifs de haut niveau, les parents d’au moins trois enfants, ainsi que les parents élevant seuls leur(s) enfant(s) peuvent se présenter au concours sans pour autant remplir la condition de diplôme, ni la condition d’âge par exemple.

Pour accéder au premier concours interne, il faut être fonctionnaire civil ou militaire, ou bien agent de l’État, des collectivités territoriales, d’un établissement public ou bien d’une organisation internationale intergouvernementale.

Il faut également avoir moins de 45 ans au 1er janvier de l’année du concours et cumuler au moins 4 années de services publics effectifs.

Le second concours interne, quant à lui, est réservé aux officiers de la Police nationale, qui ont au moins 4 années d’ancienneté dans le grade de capitaine. Ils doivent être âgés de 50 ans maximum.

3.2 Épreuves des concours de Commissaire de Police

Les concours internes et externes s’organisent en 3 phases (l’admissibilité, la pré-admission et l’admission) chacune composée d’une ou de plusieurs épreuves.

Les épreuves des deux concours externes sont les mêmes.

Épreuves Admissibilité :

Les deux premières épreuves sont communes aux concours externes et au premier concours interne.

  • Épreuve de culture générale (durée 5h – coefficient 4) : dissertation sur des faits économiques et sociaux.
  • Épreuve de résolution d’un cas pratique (durée 4h – coefficient 4) : à partir d’un document administratif.
  • Pour les concours externes :
    – composition sur le droit administratif et/ou les libertés publiques et le droit de l’UE (durée 3h – coefficient 4),
    – composition sur le droit et les procédures pénales (durée 3h – coefficient 4).
  • Pour le premier concours interne :
    – QCM sur le droit administratif, les libertés publiques et le droit de l’UE (durée 1h – coefficient 4),
    – Résolution d’un ou de plusieurs cas pratiques sur le droit pénal général, le droit pénal spécial et sur la procédure pénale (durée 2h – coefficient 4)

Les épreuves du second concours interne sont différentes des autres concours :

  • Épreuve de questions à réponses courtes (durée 1h, coefficient 1) : elle a pour objectif d’évaluer les acquis professionnels du candidat.
  • Composition écrite à orientation professionnelle (durée 3h, coefficient 2) : au cours de cette épreuve, le candidat devra montrer ses qualités de réflexion.
  • Mise en situation de priorisation (durée 2h30, coefficient 2) : cette épreuve cherche à évaluer les qualités managériales et d’organisation du candidat.

Pré-admission :

  • Deux épreuves d’exercices physiques (coefficient 3) :
    – le Parcours d’Habileté Motrice (PHM) : il s’agit d’un parcours chronométré au cours duquel le candidat doit enchaîner différents ateliers (pompes, slaloms, traverser une poutre, etc.),
    – le Test d’Endurance Cardio-Respiratoire (TECR) ou test Luc Léger : le candidat doit faire des allers-retours en courant sur une distance de 20 mètres de plus en plus vite. Le rythme de course est indiqué par des bips.

Le candidat est éliminé s’il obtient une note inférieure à 7/20 à l’une des épreuves.

Admission :

Les épreuves sont les mêmes pour tous les concours, à l’exception du second concours interne, qui comporte une épreuve supplémentaire.

  • Tests psychotechniques écrits (durée 3h30) : évaluation du profil psychologique et travail en groupe.
  • Épreuve de mise en situation individuelle (durée 30 min + 30 min de préparation – coefficient 4) : cas pratique avec un dossier documentaire.
  • Épreuve orale de langue étrangère (durée 20 min + 20 min de préparation – coefficient 4) : conversation à partir d’un texte écrit, en anglais, allemand, espagnol ou italien. La langue est choisie par le candidat au moment de son inscription au concours.
  • Entretien avec le jury (durée 35 min + 35 min de préparation – coefficient 7) : conversation à partir d’un thème d’actualité tiré au sort. L’entretien permet aussi de tester la motivation et les capacités du candidat.
  • Épreuve supplémentaire du second concours interne : Mise en situation collective (durée 35 minutes – coefficient 4).es candidats sont répartis en groupe de 4 à 6 personnes. Ils doivent résoudre un cas pratique avec un dossier documentaire. Le but de l’épreuve est d’évaluer les aptitudes à travailler en équipe et les qualités de leadership des candidats.

3.4 Après le concours

Les candidats qui réussissent le concours accèdent donc à la formation qui se déroule à l’ENSP, située à Saint-Cyr-au-Mont-d’Or (69). Ils passent une visite médicale qui comprend un test d’usage de produits illicites (drogues). Le résultat doit impérativement être négatif pour intégrer la formation.

En entrant à l’école, l’élève commissaire s’engage à servir l’Etat pendant sept ans, à partir du troisième mois de formation, sous peine de devoir verser un certain montant au Trésor public.

La formation dure 22 mois et est rémunérée 2.084€ net par mois.

La formation alterne entre formation à l’école et des stages en services actifs. Elle a pour objectif d’apprendre au candidat comment répondre aux menaces à l’ordre social et à la sécurité publique, à analyser les besoins de chaque intervention pour mobiliser les ressources nécessaires, à renforcer le lien de confiance des citoyens envers les forces publiques et d’augmenter la présence de la police sur le terrain.

Une fois la formation terminée, les commissaires stagiaires sont titularisés et affectés en fonction de leurs demandes et des besoins des différents services.

À noter : pour être titularisé, posséder le permis B est indispensable.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire notre dossier spécial sur le concours de commissaire de police.

4. Recevoir une documentation gratuite pour réussir les Concours de la Police Nationale

Comme nous venons de le voir, pour exercer le métier de commissaire de police, il faut d’abord réussir un concours, et une bonne préparation est indispensable.

Vous pouvez préparer les concours tout seul en achetant des livres et annales de concours.

Mais si vous voulez passer le concours externe, il faut que vous possédiez un BAC+5.

Si les études ne sont pas votre fort, vous pouvez rentrer dans la police nationale en passant le concours de gardien de la paix (niveau BAC), puis vous pourrez évoluer en interne vers des postes plus importants comme officier ou commissaire.

Pour préparer le concours de gardien de la paix, vous pouvez aussi acheter des livres de préparation.

Mais le plus efficace est de suivre une formation spécialisée qui vous donnera un gros avantage sur les autres candidats.

Les Cours Servais proposent une formation en ligne pour réussir le concours de gardien de la paix. Formation à distance que vous pouvez suivre de n’importe quel endroit, quand vous le souhaitez, à votre rythme. Idéal pour les personnes qui habitent une petite ville, qui travaillent en parallèle, qui veulent se reconvertir ou qui n’arrivent pas à étudier toutes seules sans cadre.

C’est une formation de qualité, 90% des élèves sont satisfaits de leur préparation au concours.

N’hésitez pas à demander une documentation gratuite en remplissant le formulaire ci-dessous, c’est sans engagement :

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